Visite pastorale de Monseigneur Jean de Charioupolis à Saint-Prix

Notre paroisse est de taille modeste, une quarantaine de paroissiens aux offices dominicaux, avec un rayonnement plus important, d’environ cent vingt personnes, si l’on compte les visiteurs occasionnels et tous ceux qui se sentent membres de la paroisse. Le recteur n’a malheureusement pas réussi à persuader ces derniers de fréquenter plus assidûment notre église, où il est pourtant très souvent question des vertus de l’ecclésialisation de la vie, une des ambitions de notre Archevêché. La composition de la paroisse est le reflet de notre Archevêché - Russes, Ukrainiens, Serbes, Roumains, Français et Polonais entrés en orthodoxie, forment une vraie famille.

Monseigneur Jean nous a fait l’honneur de présider la liturgie de notre fête paroissiale. Notre joie a été assombrie par l’absence du père André, Fortounatto, fondateur de notre paroisse qui n’a pu venir pour des raisons de santé, et par les turbulences que subit actuellement notre entité ecclésiale, à laquelle nous sommes tous viscéralement attachés, ainsi qu’à notre pasteur, Monseigneur Jean.

Quand j’ai remercié Monseigneur Jean d’avoir accepté de venir chez nous « alors qu’il avait d’autres chats à fouetter » en ces moments plus que difficiles, il a répondu que c’était plutôt « lui qui était fouetté ».

Notre Archevêché est blessé. Prions pour que la parabole du Bon Samaritain inspire d’autres entités ecclésiales pour notre avenir. En attendant, il est urgent d’effacer de nos mémoires toutes les frictions qui ont pu à un moment ou un autre entacher les relations entre slavophones et non slavophones. Heureusement, ces frictions ne concernent pas mes deux paroisses. Nous avons tous un objectif commun - la pérennité de notre Archevêché. Nous avons un pasteur extraordinaire en la personne de notre Archevêque. Soyons tous unis autour de lui pour le mériter.

Père André Krementzoff, recteur de la paroisse de la Sainte Rencontre à Saint-Prix

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